Est-ce que je dis oui à tout ?

Dix situations, environ deux minutes. Répondez honnêtement et voyez à quel point le besoin de plaire dirige vos choix.

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Ce que ce test mesure

Le people pleasing, c’est l’habitude de faire passer le confort des autres avant ses propres besoins, souvent sans s’en rendre compte. Les dix affirmations ci-dessus repèrent où ça se manifeste : le oui réflexe, la tension qu’on lisse, ses propres envies qu’on perd de vue, et ce sentiment d’être responsable de l’humeur de tout le monde.

Chez la plupart des gens qui se reconnaissent ici, s’arranger avec les autres a d’abord été une façon de rester tranquille, et le schéma a continué de tourner longtemps après. C’est pour ça que la volonté seule n’y change presque rien. Voir le schéma clairement, c’est là que le choix commence.

Un test ne peut que tendre un miroir. Si beaucoup de choses vous ont parlé, la question utile ensuite, c’est pourquoi, et quelles situations le déclenchent chez vous.

Questions fréquentes

C’est un temps de recul, pas un diagnostic clinique. Il n’existe pas de diagnostic officiel pour le people pleasing. Ce que les questions repèrent, ce sont les signes quotidiens que le besoin de plaire dirige vos décisions. Si le résultat vous parle, prenez-le comme un point de départ.

Bounds distingue cinq profils : la culpabilité (avoir des besoins vous semble égoïste), la peur (vous redoutez la colère ou l’abandon), la réussite (votre valeur dépend de ce que vous donnez), l’habitude (le oui sort avant que vous le remarquiez) et l’identité (aider, c’est qui vous êtes). Chacun demande une sortie un peu différente. Le test dans l’application vous dit lequel est le vôtre.

La gentillesse est un choix libre, sur lequel vous pouvez revenir. Le besoin de plaire ressemble davantage à un réflexe, poussé par l’inquiétude de la réaction d’en face. Une personne gentille peut dire non. Quand le non semble dangereux, c’est le schéma qui parle.

L’impulsion se manifestera sans doute toujours. Ce qui change, c’est si elle décide à votre place. Avec de la lucidité et de petites répétitions au moment du choix, le oui automatique desserre peu à peu son emprise.

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